26 avril 2015

22. DE LA PAIX A LA GUERRE... CONTRE LE PEUPLE LIBYEN

22.
DE LA PAIX À LA GUERRE…
CONTRE LE PEUPLE LIBYEN

 

5 - 21. La guerre extérieure en Libye
pour faire diversion à l’intérieur de la France…

 

      Voix off : « Comme tous les dirigeants occidentaux, le président s’empresse de condamner le désormais indéfendable Guide libyen : ses mots ont bien peu de poids. Alors que les printemps arabes ont la sympathie de l’opinion, le souvenir de sa lune de miel avec le dictateur sanglant est devenu gênant. Ce bilan diplomatique terni tombe au plus mal car, dans un an, il remettra en jeu son mandat. Et si, au contraire, il tirait avantage de la situation pour se re-présidentialiser. C’est ce que lui suggère de faire un de ses conseillers. » De quels « printemps arabes » et de quelle « opinion » s’agit-il ? Les médias parlent d’« effet dominos »… Donc, ils savent qu’il y a, derrière tout ceci, un programme de déstabilisation des pays arabo-africains qui entourent la Libye et des pays arabes comme la Syrie : ils contribuent, par l’idéologie véhiculée à coups de mensonges répétés et d'images composées, aux renversements des régimes en Tunisie, en Égypte, en Libye, en Syrie...
     
Propos de Patrick Buisson [reconstitution] : « La situation internationale nous permet de tenter une opération politique dictée par les événements. Le message de dimanche soir […] est extrêmement important. C’est de là que peut s’amorcer la reconquête… » Voilà ! La politique se fait sous la forme d’« opération politique » et de « reconquête ». Où est la démocratie, dans tout cela ?

 

Françoise Petitdemange


27 avril 2015

25. DE LA PAIX A LA GUERRE... CONTRE LE PEUPLE LIBYEN

25.
DE LA PAIX À LA GUERRE…

CONTRE LE PEUPLE LIBYEN


5 - 24. Polichinelle, l’agent israélien

 

      Voix off : « Et voilà que le 5 mars, le président reçoit l’appel providentiel d’un donneur de leçons du Café de Flore qu’il vitupérait en 2007. Bernard-Henri Lévy, le philosophe médiatique se trouve à Benghazi, fief de l’insurrection, auprès des chefs des rebelles ».
      Le conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy, Jean-David Lévitte rapporte les propos de Bernard-Henri Lévy lors d’une conversation téléphonique avec le président Sarkozy : « Je suis avec les nouveaux dirigeants du Conseil National de Transition qui vient de se créer. » Et puis Bernard-Henri Lévy dit la suite : « Accepteriez-vous, et puis, accepterais-tu - on est vite repassés au tutoiement d’autrefois - de les recevoir. Il m’a répondu : « Oui, naturellement. ». »
      Mais… quel mandat de représentant du peuple français, quelle fonction gouvernementale avait ce BHL pour mettre en place son projet libyen et forcer amicalement la main du président ? Quel mandat de représentant du peuple libyen avait-il pour prendre les commandes du pays, via une poignée d’opposants et de parvenus ? Le président français, lui, va s’empresser de recevoir des personnes non mandatées par le peuple libyen.



Françoise Petitdemange