29 avril 2015

33. DE LA PAIX A LA GUERRE... CONTRE LE PEUPLE LIBYEN

33.
DE LA PAIX À LA GUERRE…

CONTRE LE PEUPLE LIBYEN

5 - 32. Le martyre de Muammar Gaddhafi,
de Moatassem Billah Gaddhafi,
d'Abou Bakr Younis Jaber
et la destruction de sépultures

 

     Lors de l'attaque d’un convoi de voitures à proximité de Syrte, le 20 octobre 2011, par une unité aérienne de l'OTAN dans laquelle se trouve un avion français, c'est environ deux cents hommes qui meurent brûlés vifs dans leurs voitures. L’homme du pays, Muammar Gaddhafi, qui se trouve à bord de l’une d’elles, est arrêté, maltraité et lynché : prisonnier d'un petit groupe armé, il sera insulté, frappé, traîné à terre, écorché vif, assassiné au nom des droits de l'homme.

     
Muammar Gaddhafi ne pouvait être traité ainsi sans un ordre du ou des chef(s) d’Etat(s) français, britannique, états-unien. Sans un ordre donné expressément par ces commanditaires occidentaux, les exécutants du crime ne se seraient pas risqués à ce genre d’actes qui ont été commis de sang-froid. Cette lente agonie d’un homme de 69 ans, arrêté, alors qu'il était blessé et sans plus aucune défense, est le plus grand crime politique du XXIème siècle qui devrait être jugé par un Tribunal Populaire International. Son fils Moatassem Billah, arrêté en même temps que lui, a été torturé à mort : ses dents lui ont été arrachées de la bouche, provoquant ainsi des souffrances sans nom. (Ceci fait penser aux deux dents arrachées sur le cadavre de Patrice-Émery Lumumba après son assassinat, en 1961, commandité par les colonisateurs occidentaux. Les tortionnaires, au service des puissances occidentales, ont repris des nazis leurs méthodes d'hommes non civilisés.) Celui qui faisait partie du Comité Central des Officiers Unionistes Libres et qui avait fait la Révolution du 1er Septembre 1969, le seul Noir du groupe, Abou Bakr Younis Jaber, lui aussi arrêté, est mort dans des conditions aussi terribles. Tout cela est le fait d’actes des amis de Nicolas Sarkozy, de David Cameron, d'Hillary Clinton et de Barack Obama, et du grand défenseur des droits de l'homme, Bernard-Henri Lévy. Quatre ans après la fin de la guerre capitaliste-impérialiste-colonialiste, la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme) continue, lâchement, à passer sous silence toutes les violences extrêmes, suivies de crimes qui ont été commis sous l'influence de sa propagande puante…

     
La tombe de la mère de Muammar Gaddhafi, ainsi que les tombes de trois autres membres de la famille Gaddhafi, ont été profanées, dans la demeure familiale de Syrte, par les amis de Nicolas Sarkozy, de David Cameron, d’Hillary Clinton et de Barack Obama,  de Bernard-Henri Lévy... [https://mounadil.wordpress.com/2011/11/02/la-profanation-de-la-tombe-de-la-mere-de-mouammar-kadhafi/] Ces actes, sont-ils en concordance avec les droits de l'homme ? En tout cas, ils sont contraires aux règles de l’Islam et au respect que l'humanité doit à ses ancêtres.

 

Françoise Petitdemange